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Pas de doute, son statut a bel et bien changé.
Il suffisait de voir comment ses adversaires le regardaient dans la chambre d’appel pour comprendre qu’en finissant 10e lors des mondiaux juniors de Barcelone, François Barrer avait réussi quelque chose d’époustouflant.
Le sociétaire du Dac Reims s’en amuserait presque. « A Barcelone, c’est moi qui regardais avec une pointe d’admiration les athlètes des hauts plateaux. Aujourd’hui, ce sont mes adversaires… »
« J’ai préféré attendre un peu »

Sur la piste lensoise et sous un orage terrible, le Marnais a pris les choses en main au bout de 800 m. « J’avais prévu d’attaquer aux 400 m mais, vu les conditions, j’ai préféré attendre encore un peu. » Et c’est aux 800 m que Barrer a lâché tout le monde. « Ça n’avançait pas trop. »
La pluie aurait pu le gêner, voire l’anesthésier, lui qui sortait d’une compétition ibérique disputée sous une chaleur étouffante. « La pluie n’a jamais tué personne, explique-t-il. Par contre, ce n’est pas bon pour le chrono. »
Mais, sur la piste artésienne, le chrono était le dernier des soucis du Marnais. L’objectif était de décrocher ce premier titre national. Une chose faite avec l’art et la manière.
« Et pourtant, je n’ai pas vraiment tout fait pour récupérer après Barcelone… » Un succès que le Rémois dédie à ses deux coaches, Vincent Phelizot et Julien Xiderras. Deux techniciens heureux avec un contrat rempli de A à Z.

Résultats complets des Championnats de France Cadets-juniors à Lens

Article de l’Union

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